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  • : Art blog Factory : le monde visuel de François Boussuge
  • : D'abord illustrateur de presse, mon inspiration tourne principalement depuis quelques années autour d'un sujet obsédant de notre actualité: la disparition des espèces de notre petite planète. De nouvelles images naissent de cet effacement. Bienvenue dans mon cabinet de curiosités.
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Big Business

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Mercredi 5 septembre 2007
When I saw the new IF topic last Friday, a song took possession of me. Do you recall Prince's Alphabet street?
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"I'm gonna drive my daddy's Thunderbird (My daddy's thunderbird)
A white rad ride, '66 ('67) so glam it's absurd
I'm gonna put her in the back seat
And drive her 2 ... Tennessee"





Quand j'ai vu le nouveau sujet de IF vendredi dernier, une chanson a pris possession de moi. Qui se souvient encore de cette chanson de Prince?




par François Boussuge publié dans : IF contributions
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Samedi 1 septembre 2007
Vu hier un reportage sur les îles des Maldives qui sont peu à peu englouties par l'océan indien. Seules celles qui ont 2 mètres au dessus du niveau de la mer ont quelque chance d'exister dans les prochaines décennies. C'est étrange de réaliser que ces bouts de paradis sont si fragiles, à peine effleurant le danger: c'est pas grand' chose 2 mètres. Et quand on prend du recule, la couche d'athmosphère au dessus de nos tête, c'est pas grand'chose non plus. L'épaisseur du verre.

Seen yesterday a documentary on Maldives which are immersed little by little by Indian Ocean. Only those which have 2 meters (6.5 in) above ocean are lucky enough for the next decades. What a strange thought about the frailty of these pieces of paradize, bairely touching the danger: 2 meters are not much. And if you take a global perspective on the situation, the atmosphere layer above our head, it's not that much either. The thickness of the glass.


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par François Boussuge publié dans : sur verre / on glass
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Jeudi 30 août 2007
Vous cherchez des cours de dessin sur Marseille? Vous avez envie de participer à la grande aventure du dessin? Vous souhaitez développer votre créativité et/ou votre technique?

Cette année,  mes ateliers de dessin auront lieu à la Cité des Associations: Marseille 1er arrondissement, au métro Noailles. Vous pouvez choisir entre vous joindre à un petit groupe (3 personnes maximum) ou venir en cours particulier. Welcome home! Et bienvenue à tous les niveaux!

J'aimerais que ces cours soient pour vous un lieu d'expérimentation et de plaisir. De la technique, oui, mais surtout du développement personnel.

Pour me joindre:

Cliquez sur le lien "contact", en bas de cette page (à côté des CGU etc...)
Ou laissez moi un commentaire.

par François Boussuge publié dans : cours de dessin
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Mardi 28 août 2007
Sans doute une méduse, mais l'oeil à droite suggère une espèce non identifiée.

Presumable a jellyfish, but the eye on the right suggests an untagged specie.




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par François Boussuge publié dans : sur verre / on glass
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Vendredi 24 août 2007
Seb me l'a demandé. Alors j'ai regardé si j'avais une boite de pétri qui pouvait correspondre au bouquetin des pyrénées, et quelle fut ma surprise: oui, j'en avais une. J'ai fait quelques recherches sur l'animal. C'est intéressant. Au IXXe siècle, l'animal était très commun mais a subit une chasse intensive. En 1918, une réserve naturelle a été créée pour protéger cette espèce très menacée. Il n'existait alors qu'une quarantaine d'individus. Durant tout le XXe siècle, la population stagna. En 1981, ils étaient 30. En 1993, 10. En 1999, il ne restait plus qu'une femelle nommée Celia. Capturée en catastrophe, des scientifiques prélevèrent son patrimoine génétique. Elle mourut le 6 janvier 2000, tuée par la chute d'un arbre. Depuis, des essais de clownage ont été tentés mais en vain (2003). Toute l'histoire est racontée dans le lien ci-dessous (en anglais).

Seb asked me. So I looked at my petri dishes to see if one could fit to this animal I didn't know.  I was surprise to find one, very closed from the original. Then I made some searches and found this story of a disappearing specie very interesting. For the whole story,  click on the link below.


Recently Extinct Animals



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par François Boussuge publié dans : sur verre / on glass
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Mercredi 22 août 2007
    L'extermination d'une espèce vivante  est-elle si éloignée du concepte de génocide? Déjà, quand j'étais petit, j'avais été très impressionné par Le Dernier des Mohicans de James Fenimore Cooper. Après avoir lu le livre, je restais troublé par le fait que personne n'allait en prison pour ce crime horrible qui consistait à faire disparaitre toute une civilisation. J'ai l'impression aujourd'hui que faire disparaitre tout un peuple est autant un crime contre l'Humanité que de laisser le dauphin blanc du Yangtsé disparaître.
    Comment appeler ce type d'extermination que l'humanité commet en ce moment même (une espèce animale toutes les vingt minutes...)?
    Dans le cycle d'Ender, Orson Scott Card a crée le concept de "xénocide": l'extermination d'une espèce intelligente extraterrestre.
    Comme chacun le sais, le concept d'intelligence est très relatif. Et puis, l'animal, même terrien, nous est extrêmement étranger. Xénocide, ça colle assez. Ca place l'animal sur un autre plan que "la bête".
    Regardez: insecticide est factuel, pas l'ombre d'un sentiment de perte, ou d'erreur, ou d'injustice. Dès qu'il s'agit de la mise à mort d'un animal, les sentiments de honte ou d'interdit sont amenuisés: le meurtre d'un animal n'existe pas dans nos sociétés.
    Pourtant, quand il s'agit d'extermination, ça semble trop. Vous voyez ce que je veux dire? L'extermination, c'est pire que le vide, que le rien, qui ne sont ni bon ni mauvais. L'extermination, c'est une partie de la connaissance qui nous restera à jamais inaccessible. C'est de l'extension de la stupidité.




    Is the extermination of a life form far from the concept of genocide? Already, when I was a kid, I was very impressed by The Last of the Mohicans by James Fenimore Cooper. The book finished, I stayed puzzled by the fact that nobody went to jail for this horrible crime of overkill a whole civilisation. I feel now that destroying a population is a crime as much as making the white dolphin of Yangtse disappear.
What name to use for this sort of destruction mankind is commiting, at this very moment (one animal specie every 20 minutes)?
    In Ender's cycle,Orson Scott Card created the concept of "xenocide": extermination of an intelligent and alien specie.
    Smartness is subjective, isn't it? And animals, even from Earth, are alien too. Xenocide could be OK. And it puts animals in an other level than "the beast".
    Look: insecticide is factual, no feeling of lost, error or injustice. When we think about a killed animal, shame or taboo are reduced, because murder doesn't exist for animals in our societies.
    Despite that, extermination seems too much. Do you see what I mean? Extermination is worse that emptyness or nothing, which are neither good nor bad . Extermination means a piece of knowledge flying away, inaccessible for ever. It is some growth of stupidity.






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par François Boussuge publié dans : sur verre / on glass
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Dimanche 19 août 2007
Une des créatures des fonds abyssaux dont je vous parlais ici. Peut-être sera-ce l'occasion pour vous de vous apercevoir combien votre écran est plein de taches parce que c'est le cas du mien ;)

One of those creatures of deep sea beds I talked about here. Maybe that will help you to realise how much your screen is full of spots (like mine...).


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par François Boussuge publié dans : sur verre / on glass
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Jeudi 16 août 2007
Une fois n'est pas coutume, j'ai regardé les JT hier, ceux de 20 heures. Et quelle fut ma surprise: ils ont parlé de disparition des espèces, sur TF1 et France 2 (à croire qu'ils utilisent la même salle de réunion en même temps...)
Le premier reportage montrait un plongeur des fonds sous-marin à quelques encablures de la côte niçoise. Le mec expliquait qu'il suffisait de plonger à plus de 100 mètres de profondeur pour retrouver une véritable diversité écologique, parfois à moins de 100 mètres des rochers de la côte. Et de nous montrer un corail noir, "très rare". Le plongeur a eu beau expliquer qu'une espèce animale disparaissait toutes les 20 minutes de la surface du globe, le reportage laissait une impression générale que la nature gardait son intégrité secrètement, juste un peu en retrait des activités humaines, mais bon, qu'on pouvait passer des vacances tranquilles.
Le deuxième reportage  parlait de la première mondiale d'une équipe française (cocorico) à faire reproduire en captivité l'esturgeon d'europe. Le directeur de cette ferme piscicole était visiblement très fier de voir ses efforts récompensés après des années d'attente (les esturgeons doivent atteindre l'âge de 12 ans pour se reproduire). La satisfaction générale du reportage m'a laissé pantois: ouf! l'Homme est capable de sauver une espèce animale, à deux doigts de disparaitre complètement (vraiment il s'en est fallu de peu). quelle puissance! quelle intelligence! quelle ingéniosité! Tout va bien donc, on peut tout arranger, tout manipuler, il suffit de le vouloir... mais bon, faut que ça soit rentable quand même. $$$$$$$$$caviar$$$$$$$$.
Le troisième reportage était plus critique, mais c'est normal, ça ne se passait pas chez nous, mais chez ces salauds de chinois qui nous piquent nos emplois. L'annonce de la disparition définitive du dauphin blanc du Yangtsé. Et de nous expliquer que la croissance et la réussite économique du pays a aussi ses effets négatifs: la mort de 30000* enfants  par exemple chaque année à cause d'une eau épouventablement polluée (images de pècheurs, "ah les cons!"). Au passage, on nous montre un militant écologique, présenté comme "abandonné de tous, frères et soeurs,  parents, amis", suivit de son témoignage hystérique de victime incomprise, battue, violentée, et visiblement bon pour la camisole de force ("complètement fou ces écolos"). Mais ce beau reportage là aussi fini sur le sujet central de l'affaire: la prédiction que les chinois vont réussir à limiter la casse aussi efficacement qu'ils ont atteint des records de croissance... et nous foutre la patée, comme d'habitude. C'était quoi déjà l'animal qui a disparu?

En conclusion, je reprendrai un commentaire de Seb: "il faudrait trouver des ours qui chient des pépites".


*je vous jure que c'était le chiffre: rapporté à 1,4 milliards d'habitants, ça montre vraiment l'ampleur du problème hein?... pourquoi n'ont-ils pas donné le chiffre de la banque mondiale paru ces jours-ci qui annonce 750000 morts par an? Parce que c'est tout aussi négligeable, quelque chose comme 0,0005% de la population... On devrait interdire de citer des chiffres aux infos.





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par François Boussuge publié dans : sur verre / on glass
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Dimanche 12 août 2007
I saw yesterday on TV a good and original documentary film about what happen to whales which die in the oceans. Thoses 35 tons (77162 lb) to 50 tons (110230 lb) of flesh, for an adult whale, feed a large amount of creatures, a lot still unknown, on deep sea beds, after their death. The bone of the whale is particular since it produces a unic chemical substance that is at the beginning of a long chain of life, a new kind of life that humans know since 1977, not based on photosynthesis (there is no light at these depths). Nowadays, 70000 whales die naturally each years and 90 % sink to deap depths. Since 200 years, humans killed a large amount of whales and killed at the same time a huge amount of these stange creatures which live thanks to this chemical substance. 2 millions whales are supposed to live in our ocean. That's my emergency feeling: stop this mass murder! Give this original life a chance to stay on the planet. Hight pressure, no light, who wants to invade its space?


J'ai vu un reportage sur Arte sur le devenir des baleines mortes en mer.  Une baleine adulte a 90 % de chance de couler dans les hauts fonds, et c'est 35 à 50 tonnes de nourriture pour toute une faune d'animaux qu'on commence à peine à connaitre. En particulier, l'os de la baleine contient une substance chimique qui est à la base de toute une chaine de vie qui ne se sert pas de la photosynthèse (pas de lumière à ces profondeurs), une vie dont les humains n'ont fait la connaissance qu' en 1977. Il reste aujourd'hui 2 millions de baleines, 60 000 meurent de façon naturelle chaque année. Sachant combien de baleines ont été pêchées de façon industrielle depuis 200 ans, on peut imaginer la quantité incroyable de créatures inconnues qui a été privée de cette substance chimique. Ceci est mon sentiment d' urgence (thème d'Illustration Friday de cette semaine): arrêtez le massacre! Donnez une chance à cette forme de vie originale de rester sur cette planète. Hautes pressions, pas de soleil, qui voudrait envahir son espace?




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par François Boussuge publié dans : IF contributions
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Vendredi 10 août 2007
"Porcelana fria".

Une pâte toute nouvelle pour moi, à faire soi-même pour obtenir une fois séchée un matériau plus solide que les pâtes polymères, très proche de la porcelaine dans son aspect. Je n'en suis qu'au début: ça me plait énormément. Voici ma deuxième sculpture. C'est comme si la vie avait jaillit d'une de mes boites de pétri...

A new material for me, "do it yourself",  to obtain after drying a looks-like porcelain, solider than polymer clays. I am just beginning, and so delighted. It's like if life sprang out one of my perti dishes...

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par François Boussuge publié dans : Sculpture
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