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  • : Art blog Factory : le monde visuel de François Boussuge
  • : D'abord illustrateur de presse, mon travail de plasticien a longtemps tourné autour de la disparition des espèces de notre petite planète.Après un travail sur papier découpé (kirie), le dessin s'est affirmé de nouveau, à travers le corps masculin, dans une approche qu'on pourrait qualifier de "gay queer art". Bienvenue dans mon cabinet de curiosités.
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 09:00

J'adore ce genre de date. Une fois tous les 100 ans.

 

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Vive les bisous!

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 00:43

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- Ô grand sorcier, dites nous ce qui nous pend au nez! - Nous devrons nous battre jusqu'à la mort, ou bien... - Quoi, grand sorcier, quoi d'autre? - Nous devrons faire l'amour. - Avec... avec nos ennemis? Vous avez perdu la tête! - Voulez-vous perdre la vôtre? -  Ah oui! Plutôt mourir dans l'honneur... - ...que de vivre dans le bonheur, je sais...

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 10:34

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Avenue de Marigny, je tournais le dos

A l'élu à particule, dans son palais

Aux dorures républicaines. Un ballet

Merveilleux devant, dansait un rondeau.

 

Les figurants glissaient sagement, parmi eux

En plein centre, un danseur étoile contrôlait

Leurs rythmes. J'avais seize ans, j'étais maigrelet

Et le chorégraphe replet transfigurait tous mes vœux.

 

Le symbole de l'ordre en uniforme moulé

Mouvait sa vague avec la majesté des mers:

Une grâce infinie , soleil verticillé,

 

Il tournoyait, ondoyait ses bras khmers,

Décryptait comme l'albatros les libellés

Invisibles des flux d'air alluvionnaires

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 08:52

30 septembre 2010 - andré martin - co fondateur du site http://www.retraites-enjeux-debats.org/

 

 

 

 

"D’un côté : Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes qui affirment que, pour des raisons démographiques, il ne sera bientôt plus possible de financer les retraites par répartition. De l’autre côté : des syndicalistes, des ingénieurs, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des ouvriers, des étudiants, des lycéens qui, après calcul, affirment qu’il ne sera pas très difficile de financer les retraites par répartition, même dans 40 ans.

Qui a raison ? Qui a tort ? Les calculs sont-il compliqués ?

Des professeurs de mathématiques ont voulu en avoir le cœur net. Ils ont soumis la question, sous la forme d’un problème d’arithmétique, à un millier d’élèves de classes de 6ème.

Ils sont partis des données incontestables suivantes :

- au cours des 40 dernières années, avec une croissance annuelle moyenne de 2%, le PIB est passé de 1000 à 2000 milliards d’euros

- au cours des 40 ans prochaines années, le nombre de personnes de plus de 60 ans va en gros doubler

- dans l’hypothèse où, sur les 40 prochaines années, la croissance serait seulement de 1% en moyenne annuelle (le gouvernement promet 2% et plus, afin de faire reculer le chômage), le PIB passerait de 2000 milliards en 2010 à 3000 milliards en 2050

Les professeurs ont convenu que les 2000 milliards seraient représentés par un gâteau de 2000 grammes et les 3000 milliards par un gâteau de 3000 grammes. Ils ont soumis l’énoncé suivant aux élèves :

« En 2010, dix salariés produisent un gâteau de 2000 grammes, à partager avec 4 retraités. En 2050, dix salariés produiront un gâteau de 3000 grammes à partager avec 8 retraités.

Calculer le poids de la part de gâteau de chaque personne, en 2010 et en 2050. La part de chacun en 2050 sera-telle plus petite qu’en 2010 ? »

99 % des 1000 élèves ont répondu :

- en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- en 2050, la part de chacun sera de 167 g (3000 : 18)
- en 2050 la part de chacun aura donc augmenté par rapport à 2010

Aucun élève de 6ème n’a donc trouvé le même résultat que Sarkozy, Fillon et Woerth au problème de partage du gâteau !

Nous avons profité du débat « Quel avenir pour les retraites ? », entre Xavier Bertrand et Bernard Thibault, à Lyon le 25 septembre 2010, pour demander à Xavier Bertrand si les résultats trouvés par les 1000 élèves étaient justes. Il nous a répondu que les résultats étaient justes, mais que l’énoncé du problème aurait du préciser que dans les 40 années à venir, une partie de l’accroissement des richesses devra être consacrée aux dépenses de santé et à celles liées à la dépendance (le 5ème risque), car elles vont encore augmenter. Nous avons donc refait les calculs, en réservant sur le gâteau de 2050 : 100 milliards de plus pour la santé et 100 milliards pour la dépendance. Donc, comme si le gâteau de 2050 ne pesait plus que 2800 grammes.

Résultats du nouveau calcul :

- en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- en 2050, la part de chacun sera de 155 g (2800 : 18)
- en 2050 la part de chacun aura … toujours augmenté par rapport à 2010 !

Les explications de Xavier Bertrand n’étant toujours pas satisfaisantes, nous invitons les citoyens, jeunes et moins jeunes, à plancher sur la question suivante : « A votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon, Woerth, Copé et Bertrand font semblant de ne pas savoir calculer ? »."

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 08:11

L'Ordre du Monde


Le matin, je cueille les herbes du jardin. La terre,
encore fraîche, sort avec les racines, et se mélange
au brouillard de l'aube. Alors le monde
s'inverse: le ciel, que je ne vois pas, est sous la terre; et les racines montent
en suivant une direction invisible. De
la maison, pourtant, m'appelle une odeur
de café: comme si quelqu'un me disait  
de me réveiller, une seconde fois,  
pour que les racines croissent dans
la terre et que le brouillard, se dissipant, laisse voir le bleu.

 

Nuno Judice in Un chant dans l'épaisseur du temps.

 

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 14:36

bear gay queer drawing art chub

 

 

 

Il découvrit une nuit d'été la passion des muses penchées sur ses épaules. Robinson n'en cru pas ses yeux: elles lui firent don d'un sphinx, le compagnon idéal. Pourtant, sa mélancolie ne le quittait pas. Il y a des exils dont on se remet jamais.

 

He discovered on a summer night the Muses' passion bent over his shoulders. Robinson didn't believe it: they gived him a Sphinx, the best friend ever. Nevertheless, his melancholia didn't sail away. There are some exiles you never get over.

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 14:58

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L'obsédé sait suer, le dit ou le dessine
Bien qu'à tort sous le toit criant, sa chemise
Y laissera, l'idiot; son fanion triste
Offert à la pupille puis à la vindicte
D'un bout de corne d'une vie tauromachique

Son sacrifice dissout dans l'hystérie des rires

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 15:43

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Les scientifiques peuvent avec un laser

    Produire aujourd'hui

        De la matière

            A partir du vide

                Un E=mc² à l'envers

                    Pour ainsi dire

                        Du coup je m'inquiète

                            Quand les sensations jaillissent

                                Sous le feu de ses caresses

                                    Et qu'elles sont inédites

                                        Du moins le semblent-elles

 

 Est-ce la preuve que ma tête est vide?

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 14:42

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C'est la forme des jambes en premier lieu. Deux troncs solides, épais, enracinés par le poids. Impossible d'avancer, faut attendre que « ça » se passe.

 

Le V ensuite, d'avantage discret sur le végétale, mais également victorieux dans sa course vers le ciel.

 

Puis l''évasement, en guise d'étalement, signature des conquêtes successives, jours après jour, pour rejoindre la radiance du soleil.

 

Dans son mouvement, la même histoire: début recroquevillé, concentré, un potentiel au ras des pâquerettes / poussée verticale / stagnation extrême / chute (des feuilles: ne lui souhaitons pas sa mort).

 

Dans les contrastes aussi: l'instantanéité du projeté, si intense, résume en un pitch la longue pousse sur plusieurs vies humaines; la tenue en extrémité, aussi suspendue au temps que l'est le regard contemplatif sur les feuilles agitées par le vent. La légèreté alors, effaçant la lourde réalité des haltères.

 

Merveille des correspondances.

 

 

 

 

First it is about the form of the legs. Two strong, thick trunks, rooted by the weight.

 

Then the V, discreeter upon the vegetable, but similarly victorious in its race up to the sky.

Next the splay, sign of the daily conquests to reach the shining sun.

 

Within the movement, the same story: huddled up at first, concentrated, potential at ground level / vertical push / extreme stagnation / fall (of the leaves: keep him in life!)

 

Within the contrasts too: the instantaneity of the throw up, so tense, makes a pitch-like summery of a several man's live growth; the hold up extremity, as suspensive as the contemplation of the flapping leaves in the wind. Lightness then, removing the heavy reality of the dumbbells.

 

Wonders of symmetries.

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:44

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Ne cherchez point la clairière
Mon très cher compagnon
En de si sombres frondaisons
Vous ne la retrouverez guère

Cette sensation

D'apaisement du régaton
Enfin à bon port en hiver
Chouchouté par quelque docker
Aux mains expertes d'esclavon

Pour vous au contraire

Biceps gonflés et volontaires
Vous volerez de lianes en boucons
Jonglant avec les ripatons
Et usant vos cales de hère

En pâmoison

Devant vos fols rêves capons
Aussi tordus que nécessaires
Même parfois aérifaires
Jusqu'à décrocher le pompon

Un hélicoptère

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